Nos propositions pour un Vésinet plus éco-responsable

Le monde a enfin pris conscience de la détérioration de notre planète. Les enjeux environnementaux ne sont d’aucun parti. Ils ne sont ni de droite ni de gauche. Nous sommes tous concernés.

Pensons le Vésinet de demain en harmonie avec la nature. Il faut préserver notre cadre de vie qui est un bien commun, modifier profondément nos habitudes et préparer l’avenir avec nos enfants. 

Par une action volontariste, nous pouvons avoir, à coût maîtrisé, un impact considérable sur la qualité de vie au Vésinet. Rendons notre ville intelligente ! Tout ne se fera pas en un jour mais engageons-nous dans cette voie !

Préservons notre bien commun

Le parc vésigondin est un des joyaux de l’Ile de France. Il doit devenir le symbole de l’engagement de toute une ville pour améliorer sa qualité de vie.

  • Créons une Unité de Protection du Parc dépendant de la Police Municipale avec pour missions d’assurer une protection environnementale, un relai entre les habitants et la mairie, une prévention des incivilités.
  • Appliquons systématiquement des critères exigeants d’éco-responsabilité pour tout appel d’offre de la commune ou convention de partenariat (sélection de prestataires en démarche ISO 14 001, clauses environnementales dans la passation des marchés publics nécessitant des produits écolabellisés ou équivalents…).
  • Rendons notre ville plus attractive en mettant à profit notre patrimoine unique pour développer l’offre culturelle et événementielle (festival d’horticulture, concours de jardins fleuris, festival Art & Jardin…).
  • Redonnons vie à nos lacs et rivières en recréant une véritable flore aquatique et une faune diversifiée.
  • Réalisons un inventaire exhaustif de la faune et de la flore locale qui permettra de mieux suivre et protéger notre patrimoine naturel.
  • Installons bien plus de nichoirs et arbres à insectes pour contribuer à la biodiversité de notre ville.
  • Décrochons le label EcoJardin (certifiant une gestion écologique des espaces verts)
  • Menons une conduite raisonnée des espaces verts (valorisation des rémanents, prise en compte des conditions pédoclimatiques dans la gestion de l’eau, réduction et réutilisation de la production de déchets verts…)
  • Ajoutons des poubelles publiques (notamment au centre ville, Ibis…) et augmentons la fréquence de leur ramassage afin de lutter contre les incivilités comme les dépôts d’ordures sauvages et les déjections canines non ramassées.
  • Mettons régulièrement en œuvre des actions de sensibilisation conjointe entre la Mairie et les Vésigondins (ramassage de déchets sur les pelouses, nettoyage des canaux…).
  • Luttons contre les nuisibles (ragondins, perruches sauvages…)
  • Luttons contre la pollution visuelle en renforçant et faisant appliquer le règlement local de publicité.
  • Menons en concertation avec la communauté de communes un véritable lobbying contre le bruit des avions et leurs dégazages sauvages (dépôt de plainte et poursuite systématique…).
  • Analysons et informons régulièrement les habitants de la qualité de l’air

Modifions nos habitudes

Notre vision de la gestion municipale est celle d’une gouvernance apaisée, exemplaire, sachant insuffler et intégrer une dynamique éco-responsable partagée par tous.

  • Devenons la première ville d’Ile de France labellisée Cit’Ergie : mise en place et suivi annuel d’une politique ambitieuse concernant le climat, l’air et l’énergie avec un objectif bilan carbone 0 en 2030. Installons des panneaux solaires en toiture des établissements publics, des lampadaires à détection de mouvements, …
  • Optimisons la gestion de nos ressources (récupération des eaux de pluie, valorisation des déchets biologiques pour l’entretien des espaces verts…).
  • Organisons des ateliers scolaires ou périscolaires « nature et environnement » : initiation aux règles d’équilibre de la nature, compréhension du vivant, sensibilisation à l’impact environnemental…
  • Mettons en place ces conseils gratuits en mairie sur le gaspillage alimentaire, les bonnes pratiques en développement durable avec des permanences régulières d’associations et des consultants spécialisés
  • Favorisons la réparation et le réemploi de mobilier et appareils électriques (circuit de collecte/réparation/redistribution, création d’un « Repair Café »).
  • Investissons dans des véhicules municipaux plus propres, à faibles émissions (électriques, hybrides ou roulant au gaz naturel).

Adoptons les propositions de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) en tenant compte de notre identité :

  • La meilleure énergie est celle qu’on ne consomme pas : commençons par un diagnostic des consommations de la ville pour identifier les pistes d’économies. Pour ce qu’on ne peut pas réduire, on envisage de passer aux énergies renouvelables.
  • Mettons en place un suivi des consommations sur les bâtiments et équipements de la ville et incitons à une gestion plus rigoureuse. Cette seule initiative peut conduire à une baisse de 10 % des dépenses, sans investissement dans la performance énergétique des bâtiments. On se fait aider par un syndicat départemental d’énergie, par une agence locale de l’énergie et du climat ou par un conseiller en énergie partagé.
  • Convertissons l’éclairage public à la sobriété sans remettre en question la sécurité des personnes en utilisant notamment des LED pour les illuminations de Noël, pour les lampadaires de la ville ou dans les bureaux. Veillons à éteindre la lumière aux heures de fermeture des services municipaux.
  • La participation des collaborateurs municipaux est un atout essentiel : leur mobilisation, leurs idées, leurs expérimentations… sont autant de gages d’appropriation collective et de succès. On sensibilise les agents aux bonnes pratiques comme l’éco-conduite ou l’usage économe des outils informatiques : paramétrer la veille des ordinateurs, éteindre les appareils la nuit…
  • Lançons une stratégie de rénovation des bâtiments du Vésinet avec un plan d’action axé en priorité sur l’efficacité énergétique. Isolation, amélioration de la régulation de chauffage, protection solaire extérieure, ventilation naturelle, ou encore mise en place d’un contrat de performance énergétique sont autant d’outils qui permettent d’atteindre cet objectif.
  • Renforçons l’entretien des systèmes de chauffage, au-delà de l’inspection quinquennale obligatoire, afin d’identifier rapidement les dysfonctionnements synonymes de gaspillage.
  • Édifices publics, terrains de sport, centres de loisirs… Equipons le patrimoine communal d’installations alimentées par des énergies renouvelables pour la fourniture d’eau chaude, de chauffage ou d’électricité. On choisit en fonction des contraintes locales : solaire, géothermie… et on se pose la question des énergies renouvelables à chaque renouvellement des équipements.
  • Remettons à plat les contrats de fourniture d’énergie du territoire. Des clauses sont introduites dans les marchés afin de privilégier les offres vertes. Pour l’électricité, on privilégie celles qui offrent des garanties d’achat de l’électricité directement auprès des producteurs de renouvelables.
  • Rendons obligatoire l’utilisation d’une énergie renouvelable dans toute nouvelle construction communale et explorons les pistes de partenariat public-privé.
  • Installons dans tous les quartiers des bornes de recharges pour véhicules électriques alimentées par des panneaux solaires.
  • Prévoyons dans les marchés publics des travaux de réhabilitation des exigences en termes de réduction et de recyclage des déchets, que ce soit avec le maître d’œuvre ou les entreprises en charge de la réalisation. La gestion des déchets du BTP est un élément clé de la performance environnementale du bâti.
  • Changeons notre politique d’achat. On prend le temps d’évaluer les besoins réels, afin de limiter les surplus et le gaspillage. On privilégie les matériels robustes, les consommables rechargeables et réutilisables plutôt que les matériels jetables. On privilégie aussi les produits écolabellisés. On groupe les commandes afin de diminuer les transports et les emballages.
  • Créons un service de conseil au sein d’une maison de l’habitat pour accompagner les ménages et les commerçants et artisans dans leur projet de rénovation énergétique. Constituant un guichet unique pour les habitants, cet outil joue le rôle de tiers de confiance en diffusant une information gratuite et indépendante. Il participe à l’émergence d’une offre globale de rénovation, en tissant des liens entre tous les acteurs, des métiers du BTP au financement de projets.
  • Montons fréquemment un « Repair Café » pour permettre aux Vésigondins de restaurer des objets cassés ou victimes d’obsolescence programmée. Animé par des bénévoles amateurs ou professionnels invités par la Chambre de métiers et de l’artisanat, cette opération peu coûteuses participe à la réduction des déchets. Elle revêt aussi une dimension économique et sociale, en permettant aux habitants d’économiser et aux artisans locaux de se faire connaître.
  • Organisons des ateliers participatifs en économie circulaire où les habitants apprendront notamment à concocter leurs produits ménagers, fabriquer des objets ou cuisiner « anti-gaspi».
  • Mettons en place un programme de lutte contre le gaspillage alimentaire (participation des enfants à la composition des menus scolaires…).

Les collectivités ont l’obligation de lutter contre le gaspillage alimentaire dans les cantines dont elles assurent la gestion. On intensifie la démarche par un plan d’action efficace, il est possible de réduire de 50 % les denrées qui partent à la poubelle. Les économies réalisées permettent alors d’introduire plus de produits bio, sans augmenter le prix de revient des repas.

  • Travaillons sur les causes du gaspillage (type de menus, taille des portions, nature des aliments, gestion des restes…). On ajuste le projet en recueillant l’avis des enfants. On forme le personnel de restauration. Les élèves sont sensibilisés avec des outils pédagogiques adaptés.
  • Equipons les restaurants scolaires sont équipés de « tables de tri ». Aidés de pictogrammes, les enfants séparent eux-mêmes les déchets alimentaires, qui sont ensuite valorisés par compostage.
  • L’ensemble de ces actions peuvent constituer un « projet alimentaire territorial » (PAT), avec l’aide de l’Etat, pour soutenir les filières agricoles locales et sensibiliser les enfants consommateurs qui deviennent prescripteurs auprès de leurs parents : du gagnant-gagnant !
  • Militons auprès de la communauté de commune pour la mise en place d’une tarification de la gestion des déchets au prorata des ordures produites par chacun.
  • Lançons une phase test pour la collecte séparée des biodéchets, après avoir effectué une étude sur les gisements, les débouchés et les coûts.

Transmettons un avenir meilleur à nos enfants

Notre génération doit repenser un modèle à bout de souffle, faire le choix du bien vivre en bonne santé et éveiller la conscience citoyenne et environnementale des jeunes générations.

  • Favorisons l’évolution ou l’installation de commerces en circuits courts, de producteurs régionaux respectueux de l’environnement. 
  • Créons des jardins partagés
  • Encourageons les projets citoyens collectifs comme des lignes de pédibus. Cela consiste en un ramassage scolaire, avec une ligne, un horaire et plusieurs arrêts mais… sans bus. Les parents ou des bénévoles se relaient pour accompagner à pied les enfants de leur quartier, sans polluer et sans danger. Soutenue par la mairie, l’initiative crée du lien social et aide les nouveaux habitants à mieux s’intégrer.
  • Visons un approvisionnement des cantines scolaires 100% éco responsable (fruits et légumes bio, produits de saison, poissons de pêche durable, …). 
  • Créons un jardin en permaculture avec un double objectif : une vocation pédagogique et une volonté d’approvisionner les crèches de la ville, voire les écoles et les résidences sénior dans un second temps. 
  • Ouvrons un centre de formation en permaculture proposant des ateliers gratuits pour les groupes scolaires vésigondins et payants pour les autres. 

Qu’est-ce que la permaculture ?

  • méthode d’agriculture naturelle et raisonnée
  • principe d’écosystème harmonieux
  • respect de la biodiversité
  • optimisation de l’espace cultivé

Permaculture : quel impact dans l’assiette de nos enfants? 

  • produits ultra frais en circuit court
  • respect des saisons
  • traçabilité totale
  • 100% bio
  • moins de gaspillage alimentaire

Jardin en permaculture : Quel coût pour les finances de la commune ?

L’impact sera très modeste voire positif sur le budget du Vésinet.

La ville sera éligible à l’obtention de plusieurs subventions départementales, régionales et d’organismes parapublics afin de financer sa création et son équipement.

Ensuite, les données scientifiques et économiques connues sur la productivité de la permaculture (valorisation de 50 000€ pour 1000m² exploités) permettent de projeter une réduction significative des coûts d’approvisionnement extérieur des cantines.

En outre, la création de cours et de formations payantes vers l’extérieur permettra de contribuer aux frais de fonctionnement.

Jardin en permaculture : Quels autres impacts pour les Vésigondins ?

Notre démarche est inclusive ; nous apporterons au jardin une dimension :

  • Durable (réutilisation de notre compost municipal, captation de l’eau de pluie…)
  • Sociale (réinsertion/reconversion de chômeurs de longue durée du Vésinet)
  • Médicale (jardinage thérapeutique en partenariat avec l’hôpital du Vésinet et la clinique des Pages)
  • Transversale (cours donnés aux Vésigondins pour créer chez eux leur propre jardin en permaculture, création d’un Festival de la permaculture visant à devenir le référent en France)

Programme