La crise sanitaire qui secoue le pays a relégué au second plan le résultat des élections municipales. Mes pensées de médecin vont avant tout vers les malades et les soignants qui se battent contre le virus partout en France.

Dans ce contexte exceptionnel, je remercie tous les Vésigondins qui ont tenu à se déplacer, plus qu’ailleurs, pour nous apporter leur confiance.

Les résultats sont riches d’enseignement et confortent les positions que j’ai tenues durant la campagne tant à l’égard des partis que des équipes sortantes :
-le maire est très clairement désavoué. Alors que 80% des maires sortants, dans la boucle de la seine comme partout en France, sont réélus dès le premier tour, Bernard Grouchko peine à rassembler 12% des électeurs du Vésinet. Il devra en tirer toutes les conséquences.
-les partis politiques sont tombés à des niveaux inédits. La liste d’union de la gauche sera absente du second tour, La République En Marche rassemble sur le nom de Monsieur Coradetti le tiers des électeurs qui s’étaient déplacés pour Nathalie Loiseau (il y a moins d’un an !) et Les Républicains peuvent difficilement se satisfaire, au Vésinet, d’avoir rassemblé 16% des voix.

Nous serons donc au second tour les seuls à porter la voix de tous les indépendants, de tous les électeurs qui préfèrent qu’un Vésigondin s’occupe de notre ville sans obéir à Paris ou aux consignes d’un parti. Ils représentent la majorité des votants. C’est une lourde responsabilité que j’assumerai pleinement avec mon équipe. Nous avons entendu le souhait profond d’apaisement et d’union que ces votes ont traduit malgré leur éparpillement apparent.

C’est dans cet esprit d’indépendance, d’unité mais également de forte compétence et de cohérence retrouvée que je souhaite travailler à l’avenir de notre si belle ville du Vésinet. Pour cela, je compte sur votre soutien lors du prochain scrutin, quelle qu’en soit la date !

Bien à vous,
François BONNIN